Quelques photos

Histoire de cloturer ce chapitre, voici quelques photos recentes

 

Je commence par le plus marrant, hier j ai tourne dans une Novela « Pablo Escobar, el patron del mal »

Une serie qui passe tout les soirs en Colombie, j y ai fait un agent de la DEA (J ai du me raser la crete et la barbe… Mais j ai gagne 100 000 pesos / 40e et des brouettes)

La momification au sud du Perou et au Chili remonte a 7000ans avant Jc, plus ancien que l egypte

 

 

 

 

Je vous presente Kiko le Ouistiti, qui venait dormir avec moi dans mon hamac a Capurgena…. Photo prise au reveil, je crois que ca ce voit

Un des 5 chats de la maison

Je crois que le temps se gate …

 

Et un leger apercu de Medellin, une ville que j aime enormement, c est assez rare pour le souligner

 

 

Voila, maintenant il ne me reste plus qu a conclure ce chapitre

 

De Panama a Paname une seule lettre change …

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Decouverte

Pour finir la journee une belle decouverte …

 

Le groupe se nomme 1984 … L’album se nommera Le Theatre des Pantins

Il y a actuellement 3 sons en ecoute avant la sortie

Je vous laisse ecoutez ca :

 

 

 

Groupe a surveiller et a soutenir pour ma part …

Un peu de son Frais

Parceque le Old School c’est bien, mais recemment y a eu du lourd aussi

Dernier clip de la miss Arkana :

Keny Arkana – Gens Presses

[intro]
Hello, hello, planète Terre !
Planète en détresse
Petit homme surmené au milieu d’SOS
Petit homme n’entend plus même son propre mal-être
Il court pour oublier qu’il s’est oublié dans le paraître

[Couplet 1]
Hello, hello, gens pressés, les nerfs à l’envers
Qui prône un royaume qui ressemble à l’enfer
Prêt à mourir pour défendre la cage
Qui a tué nos âmes et tout ce qu’elle renferme
Couleur d’usines ou barreaux en fer
Horizon de barrières là où murs nous encerclent
Sombre mise en scène
Dire qu’ils pensèrent effacer l’ensemble de la sagesse ancienne
Aujourd’hui sans repères civilisation de vices et de banksters
Formes d’indignations, venus de la planète entière
Fils de l’abération
Que les siècles étranglèrent, brise tes chaînes !
Soit, gardien de ton frère
Incarne dignement ce que le ciel t’a offert
En plein chamboulement, électrique atmosphère
Babylone s’écroule quand on agit par nous même
Alors brise tes chaînes !

[Refrain]
Hello, hello gens pressés, la tête dans l’assiette
Une vie entière à regarder par la fenêtre
à rêver en silence d’une autre vie
D’un autre soi
Alors l’oubli de soi fera l’affaire
Né dans l’esprit, tous les soirs sera d’la fête
L’angoisse et les cris étouffés par le paraître
Des nœuds dans la tête les poignées liées
Héritiers du mal-être
Brise tes chaines !

[Interlude]
Écoute le souffle de l’âme
Les foules n’ont pas raison
Troupeaux et fou de drames et ne se posent pas de question
Ici y’a tout de grave chante plaies de lésions
Sur l’macadam, les cœurs se fanent
Car l’atmosphère est sous pression

[Couplet 2]
Hello, hello gens pressés
Sans vie ni vision
Qui marchent dans la nuit dans l’oubli d’qui ils sont
La loi du bifton a tué l’enfant
L’a dupé pour aduler la grande division
Les gens se détestent, malédiction !
Des gens se dépêchent sans savoir où ils vont
Angoisse et stress, poisse, détresse
L’esprit carré comme une télévision
Humain qu’on délaisse
Pays riches et ses champs d’SDF
Légitimes on se bat, on se lève
Véridique chez « jeunesse » y’a plus une once de rêve
On se trahis on se crève
En secret on s’aime
On s’haït on saigne
Si on faillit on sert
On crève si on cède
Rien n’est facile on sait
La vie vouée à triompher
Alors brise tes chaînes!

[Refrain]

[Couplet 3]
Hello, hello, gens pressés, délaissés de l’histoire
Qui s’interdit de croire en sa propre victoire
Tête baissée pour ne plus voir l’futur
Pour ne plus voir l’usure dans son propre miroir
Dérisoire rêve de vitrine
Victime durée pour la gloire
Attiré par c’qui prime
Pensant qu’à avoir, prétendant tout savoir
Désabusé à force de croire tout ce qu’ils disent
Sur l’banc des accusés : insoumission
Qu’on veut morte ou derrière des barreaux de prison
Digne héritière étriquée aux éclats d’vérités
Mutilées par bien trop d’oppression
Arbitraire horizon, chacun ses schéma, son vécu, ses raisons
Inertie totale, infectée les plaies le sont
Sclérosés par des milliers de questions
Et les angoisses qu’elles t’amènent
Vas-y sauve toi de toi même !

[Refrain] x2

Et surtout, si vous suivez mes blogs, vous savez que j apprecie particulierelent le style de Taipan, et celui ci vient de sortir un double album …

Voici quelques morceaux

Lancer ce morceau et ne lisez les paroles en meme temps qu il les envoie !!!

http://songs.to/#!pl=abb9b4059ff73255d1e73cc80937adfdf0ae7cb0

Refrain]
Parce que trop longtemps j’ai tout gardé
Il fallait que ça sorte
Je t’ai dans la peau, je t’ai en moi
Mais il fallait que ça sorte
Je suis venu te dire « bye bye »
Il en temps que tu t’en ailles
Je suis venu te dire « bye bye »
Sois forte, il fallait que ça sorte

[Couplet 1]
J’ai fermé la porte à clef de peur qu’on nous suive
Je reste assis là des heures, j’attends que t’arrives
Chaque fois t’es sortie sans te retourner
Avant j’te voyais minimum deux fois dans la journée
C’est vrai que j’te pousse à bout, mais cette fois j’ai trop poussé
Hier soir le poids de ton départ m’a éclaboussé
Je voudrais qu’on sache qu’avec toi j’ai jamais joué
Nan ! Jamais, jamais, jamais joué… Sauf une fois ou deux…
Sur la fin j’te voyais même plus une fois par jour
Plus j’vieillis plus tu t’fais rare, et plus j’te vois partout
Dans la rue, dans le ciel, dans la musique que j’entends
Dans l’avenir que nous réserve le sourire d’un enfant
J’attends, j’attends, et je reste enfermé
Mais va-t-en ! Quand t’es plus là je me sens léger
Je tournerai pas autour du pot
Notre histoire tombe à l’eau
J’arrive au bout du rouleau
Rien ne peut l’empêcher

[Refrain]

[Couplet 2]
Tous les jours tu me quittes, et tous les jours tu reviens
Parfois je te retiens mais je sais qu’c’est pas la peine
Quand je vais bien t’es normale, quand j’vais mal t’es pas la même
J’ai beau nous trouver quelques points communs
J’espère qu’on est pas pareils, nan
Nan, j’veux pas finir comme toi
J’aimerais te dire adieu une bonne fois pour toute
Mais passons, passons, t’es sortie avec tout le monde
Et tout le monde t’a larguée de la même façon
Pour m’être sali les mains à nettoyer ton passé
Je garde une trace de toi sur ce morceau de papier
Je te regarde une dernière fois…
Ça y est, c’est coulé, c’est fini, t’es noyée, t’es partie
Dans le tourbillon de l’oubli
Je me demande combien de fois t’es sortie de ma vie
Tu sais, même si on s’revoit pas demain
Mes quatre murs se souviennent de ton parfum

[Refrain]

22-12

http://songs.to/rap-t/4089443294d271d2f1f1c9562c9938f7ae42c42e

*Baillement*
Il fait beau aujourd’hui !

[Couplet 1]

Ouvre les yeux, on est le 22
Y’a pas le feu, fais un vœu
Le monde est toujours dangereux
Le monde est toujours merveilleux
Tu voulais que tout s’arrête
C’est ce qu’il peut t’arriver de mieux
On vient de t’arnaquer ton Armageddon
Maintenant t’as plus d’excuse de rester à la maison
Le truc c’est que t’avais p’tete raison
Tu t’étais trompé dans la date alors tu pète les plombs
Ouais tu pète les plombs, tu veux nous alerter
Qu’il arrive à l’horizon, il paraitrait
Que quand t’as pas de thune, pas de taf’
Pas de femme et pas d’air frais
Tu n’en es plus à la destruction d’une planète près

[Refrain]

Ouvre les yeux, on est le 22
Y’a pas le feu, mais non, mais non
Tout est encore là, dans le même état que la veille
Tu peux chercher du taf, c’est bon, c’est bon
La vie est devant ta face, l’avenir est devant ta glace
Rien n’a bougé, que voulais tu qu’il se passe
La fin du monde, encore une fois on y échappe
On attend la nouvelle date…

Avec la fin du monde, le point positif
C’est qu’on entendra plus les gens qui disent
Tout le temps qu’elle arrive
T’y a cru, ne dis pas non, tu t’es planqué dans ta cachette
Tu crois ni au père Noël ni aux prophètes, mais ça t’achète
Sérieux, pour toi c’est pas des conneries
On est arrivé sur terre ramenés par des ovnis
Tu te dis que t’es pas venus du fin fond de la galaxie
Pour te mettre comme un con à chercher du travail fixe
La fin du monde te provoque des cauchemars
La fin du monde est une star, elle décroche des oscars
La fin du monde ça veut dire plus de drames et plus de morts
Mais plus de potes et plus de femmes
Jsuis pas d’accord avec le programme

[Refrain]

Je me demande si les gens de ma tribu
Qui m’annonçaient la fin du monde
N’étaient pas ceux qui l’attendaient le plus
J’y ai pas cru, je m’en tartinerais le cul
Tant que j’aurais pas vu l’heure affichée dans mon arrêt de bus
Mais, sortez les estrades et les Stradivarius au cas où
T’as pu me voir le 21 dehors avec un casse-croute
Le calendrier maya prédit pas tout
En fait, y’avait plus de place sur le caillou
Il durait 4000 ans, bon c’est déjà quelque chose
En finissant les gars se sont dit « on s’fait une pause nan ? »
Les mayas ils ont fait des trucs pas si mal
Mais ils ont cru aussi qu’un espagnol à cheval
C’était qu’un seul animal
Alors bon, pas de panique si l’an prochain
Le gars des PTT te ramène pas un bloc en granit
On n’a pas fini le roman
La vie va faire sa chienne encore un bon moment

[Refrain]

Taipan ft Youss – T es parfait

http://www.youtube.com/watch?v=mRaUroVlswQ

Y’a que toi dans la glace
Pour voir à la place une autre face, on fait des grimaces ou des liasses
L’homme est paraît-il un dieu, oh
Enlève les épaulettes au costard et la planète ira mieux, cash
Le premier des larbins te parle comme le Parrain
La première des catins te parle comme un mannequin
On est des pâles photocopies de nos rêves de gamin
On fait avec le gars que nous présente le réveil-matin
Avant les cochonnes avaient pas Photoshop
Pour être belles elles avaient juste à faire de l’auto-stop
Les bonhommes guettent la mode et l’horoscope
J’ai de plus en plus de mal à distinguer les gays des homophobes
Mais regardez comment vous brillez
Encore une couche et vous êtes parfaits
Parfaits, parfaits, parfaits, parfaits
Ça y est, encore un peu tu vas te vouvoyer

[Refrain]
Get now the best I could
Try my best just to be a man
Get now the best I could
Try my best just to be a man

[Couplet 2 – Taipan]
Ton grand-père au RSA mange des kebabs et joue à GTA
Rigole-pas, bientôt vous verrez ça !
Dans vingt ans t’auras du mal
De voir ta grand-mère avec un tatouage tribal au-dessus du trou d’balle
Voir grand-mère en ville
Voir grand-mère en string
Voir grand-mère en streaming
Les gars déconnez pas !
Je pète un plomb réveillez-moi
J’ai de plus en plus de mal à distinguer les vieux des jeunes qui ont la progéria
Quand tu peux jeter la monnaie dans la fontaine de jouvence et faire un vœu
T’as vu ça va déjà mieux
Y’a des gars qui tapent les stéroïdes
Soulèvent 150 kilos, n’arrivent plus à soulever leur *bip*
Choisis c’que tu veux !
Mais regardez comment vous brillez
Encore une couche et vous êtes parfaits
Parfaits, parfaits, parfaits, parfaits
Ça y est, t’as plus rien à voir avec ton reflet

refrain

[Couplet 3 – Youssoupha]
L’oxygène c’est comme les amis, ça se raréfie quand t’es au sommet-sommet
T’es vieux et fauché, mais ton pseudo, c’est Young Money-Money
C’est pas un film, m’en fous des crimes que tu commets-commets
Fais pas l’ghettoyouth, appelle-moi Youss’, on se connaît-connaît
Et j’te promets-promets
Les gens se promènent-promènent
Reniant des prophètes que la veille même ils te prônaient-prônaient
Et c’est le problème-problème
Tout dans le sexuel
J’appelle ça de la merde mais eux ils appellent ça le progrès-progrès
T’es parfait, petit bourgeois criminel
T’as gagné l’Rap Contenders et tu t’es pris pour Eminem
Mademoiselle confonds pas amour et prestige
Le temps se lit sur ton horloge biologique par sur une Breitling
Quand j’vois les crèmes éclaircissantes chez mes gens
J’me demande si le Troisième Reich aurait bien toléré l’auto-bronzant
L’industrie cosmétique nous rend proches
Qu’on se le dise, le culte du paraître ça dérange surtout les gens moches
Parlons-en d’ma sale gueule et de ma vanité
Content que mes imperfections deviennent mes plus belles qualités
Trop hip-hop, c’est pas au top que je compte plaire
J’suis pas assez propre, pas assez pop, pas assez Coldplay
Bomayé Musik

[Refrain]

Taipan – Le monde est flingue

[Refrain]
Est-c’que t’entends les beng-beng ?
Le Monde est flingué
Le Monde est flingué, flingué, flingué, ha
Est-c’que t’entends les beng-beng ?
Le Monde est flingué
Le Monde est flingué, flingué, flingué, ha
Est-c’que t’entends les beng-beng… Beng-beng…
Est-c’que t’entends les beng-beng ?
Le Monde est flingué
Le Monde est flingué, flingué, flingué, ha

[Couplet 1]
La Terre est pas trop carrée
Tu déboules à peine, ciao ça y est
Tout le temps pas le temps
T’as la vie dans le rétroviseur
T’as trop maté
C’est démodé les balles à blanc, mon gars
Fais le mal avec un sourire d’enfant
Tous les gars là veulent une pierre tombale
Plus belle que leur maman
Des fêlés débiles télé-guidés vidés telle est l’idée
Filer direct à la célébrité
Droit devant ton fusil
On n’a pas la belle époque
Fallait pas lever les bottes
Fallait pas laver les costumes
N’allez pas là-bas les collabos et des mégalos s’amusent
Veulent un succès posthume
N’enlève pas tes chaussures
Homologuer les macchabées c’est trop dur
Limiter les galipettes
À mon avis les politiques ont pas la tête à la fête, ils clôturent
T’as les bonus, t’as les bonbons
T’as les malus, t’as la Bombe A
T’as la Bombe H
T’as la bombe à neutrons
T’as le Monde sous ton anus ou sur ton phallus
T’es le gars-là, tapin, dodu, malin, crochu, radin, cocu, malsain
Gros tu m’pollues l’tarin
Pas de vaccin connu, nan
N’égalez pas les calamités d’avant
Dévalez pas le mauvais côté d’la pente
Facile à dire quand t’as moins d’honneur que d’argent, hé

[Refrain]

[Couplet 2]
Non mais regarde avec quelle intelligence
L’être humain brevete les moyens de se crever la panse
Ils disent… Qu’une bonne guerre ça guérit les finances
Et que ça t’offre une belle occasion de pas mourir en silence
Ils disent… Qu’il faut manger de la guerre pour siroter la paix
Ok ! Allez-vous faire biodégrader !
Enfants de la France, allez vous faire crever la panse
On purifie par le feu jusqu’ici y’a pas d’offense
Bientôt la guerre faut qu’on y pense
Mais pas de guerre civile s’il-vous-plaît, je préfère mourir en vacances
Dis : à combien t’estimes ta vie, le prix d’une balle ou deux ?
La mort rapporte, la paix est coûteuse, les amoureux
Ça date pas d’hier qu’on est des barges
Ce que t’appelles la paix, c’est le moment où tes ennemis rechargent
L’ambiance est froide et les flingues éternuent
Des beng-beng-beng, des causes et des balles perdues

[Refrain x2]

Taipan ft Gringe et Orelsan

[Intro]
Bonjour. Donc les enfants peuvent-ils souffrir de dépression ?
C’est un sujet assez nouveau, hein, parce qu’on va même aborder la question des 0-5 ans, donc les enfants d’âge pré-scolaire, et les enfants de 6 à 12 ans. Et certainement on va déborder sur la pratique plus fréquente auprès des adolescents, puis des jeunes adultes
Donc un enfant hein normalement ça devrait être heureux, hein, ça devrait être bien
Donc on va essayer de regarder comment ça peut faire, comment on peut arriver, finalement, à ce qu’un enfant soit triste, et puisse… éventuellement qu’on puisse parler de dépression…

[Couplet 1 – Taipan]
Ok
Ouais mon petit
T’es pas vraiment vraiment
Le premier bout de viande qu’a réchauffé ta jolie maman
Que veux-tu faire quand tu seras grand ?
Y’a qu’un bonhomme par an qui devient footballeur pro
Tes parents croient en toi mais jouent quand même au Loto
Coco faut que t’apprennes deux-trois protocoles
Les gosses qui pissent au lit deviennent des hommes qui dorment aux chiottes
Encore un coup de blues
Tu vis dans le doute
Et voudrais connaître ton père : envoie « père » au « 8 12 12 »
Te pose pas trop de questions
Car à 30 ans les anciens premiers de ma classe ont déjà tous tapé leur dépression
Ta maman va te payer ta télé le mois prochain
N’aie plus peur des fantômes petit t’en seras bientôt un
Mais si tu crois qu’un jour t’auras plus peur de rien bah tu rêves
Quand t’es gosse t’as peur du noir, quand t’es vieux t’as peur de la lumière
On est toujours les mêmes dis-toi qu’on va jamais changer
Vivants on fout la merde et morts on fait d’l’engrais

[Refrain x2]
C’est beau de rêver
Rêve, rêve

[Couplet 2- Orelsan]
Petit
T’es pas l’élu, t’es pas l’meilleur, t’es pas l’centre du Monde
Petit
T’es qu’le fruit d’une capote éclatée dans l’ventre d’une blonde
C’que t’appelles ton doudou c’est qu’un torchon plein d’bactéries
Un vrai tissu d’mensonges voilà c’que les adultes appellent la vraie vie
Regarde dans les dessins animés : les gentils gagnent
Change de chaîne mets les infos dis-moi si quelqu’un sauve les gens qui canent
Dis-moi si quelqu’un ressuscite les cadavres remplis de balles
Si tes rêves d’enfant minable
Empêcheront les familles des victimes d’se sentir mal
Épouser sa mère c’est de l’inceste
Tu seras seul avec tes deux couilles
Les grenouilles n’embrassent jamais les princesses
Les tops modèles n’épousent jamais les chômeurs en fin d’droits
Reste à fuir, fantasmer l’avenir, jouir de tes cinq doigts
Chaque fois qu’t’essayes de toucher l’ciel on t’coupe les ailes
T’ouvres ton premier Blédina, quinze ans plus tard tu t’ouvres les veines
On dit souvent « l’espoir fait vivre »
Mais je crois qu’l’espoir c’est pire
Petit laisse-moi t’prévenir
Même attraper ses rêves c’est les détruire

[Refrain x2]

[Couplet 3  – Gringe]
Gélatine de porc dans ton riz au lait
Petit fais un choix tire un trait sur ton dessert Yoplait ou la mosquée
Paraît qu’faut du calcium pour bien grandir
S’manger des gnons c’est mieux, ferme tes deux yeux bien fort et tu vas rien sentir
Dans l’monde des grands on exauce pas les rêves de gosses
Au pire tu seras peut-être le nouveau Champollion si tu tombes sur un os
Ou gynécologue en touchant l’fond
Petit, bienvenue la où les hommes font comme la Terre : ils tournent en rond
Claque ta paye au Loto pour être riche comme Crésus
Barbituriques, Valium, Lexo pour faire dodo dans les bras d’Morpheus
Allez pince-toi l’nez bien fort pour gober la pilule
Mène un mode de vie nul
Quand la drogue te stimule
Ben ouais t’as pris perpète alors déguste
Dès le début l’boucher fait le taf à la coupe : cordon ombilical, prépuce
Oublie ta première peine de cœur, la deuxième est gratuite
Tu veux savoir c’est quoi l’amour, cherche dans Google à « hépatite »

[Refrain x4]

Taipan – Bonne Annee

Plus personne au bout du combiné
Je parle avec mon ombre
Reproche à mon nombril un peu de m’avoir convié
N’abusez pas des comprimés, c’est bon, j’ai compris
Savoir lequel est celui de trop c’est compliqué j’en ai sacré nombre
Je viens de tomber
J’ai l’impression que je tombe encore et pique du nez
Je plonge
Le carrelage m’offre un accueil digne d’une éponge
Mon dîner s’allonge le long de mon pantalon
Désolé je suis de trop dans ma carcasse
Je voulais pas déranger mais faudra nettoyer les traces
Allez je m’écarte
Je peux le faire en deux-deux
Je n’suis plus en état d’écrire une carte de vœux à cette garce
J’ai repéré le divan, il est pire qu’à dix ans de marche
Vivant je ne vous manque pas
Me chuchote à l’oreille une arme de qualité
Range ça avant qu’elle te donne les idées larges

La télé l’ouvre moins avec un pruneau dans la vitre, hein ? Hein ?
J’entends les voisins qui rappliquent, ils tombent bien
Il reste quelques huîtres et quelques litres à vider
Venez, je vous invite !
Ramenez le pied de biche ou appelez le SAMU
Je vous attends pas pour le dessert, je vous dis « salut »
Pardonnez-moi, j’avoue manquer d’élégance
Mais je serai déjà parti quand on fera connaissance
La porte d’entrée s’emballe en tachycardie
J’opère à cervelle ouverte, éloigne ta petite amie
Mon cœur palpite à vide, je peux y aller
Vous trouverez sur le lit quelques habits repassés
Car je veux pas qu’ils me crament
Évaluent le poids de mon départ à quelques grammes dans un vase, tu vois ?
Heureusement qu’on peut crever qu’une fois
Rends-moi les raisons de ne pas faire ça
J’entends déjà son beau-papa
« Sois pas triste, chérie, hein ?
Il a jamais rien assumé dans sa vie »
J’entends déjà son beau-papa
Me qualifier de lâche à table
Mais celui qui passe à l’acte part avec son meilleur avocat
Quoi ?
Ça fait des années que je m’entame
Ce soir je finis le travail : où est le drame, dis-tu ?
Un suppositoire dans ma face de cul
On n’en parle plus, ce soir enfin je me soigne
Il faut le croire pour le voir, le croire pour le voir
L’infini tient dans une balle
Bye-bye, vaille vaille, allez taille avant qu’je bâille et le fasse pas
Lumière efface-moi
Décrasse-moi
Détache-moi
Dégage-moi à l’étage, vas-y
La dernière pasge est pour toi je te dis
J’ai des fourmis dans la bite
Je ressens la genèse décaper mes veines à nouveau
Ça y est là je vis même trop
Pour être sûr d’avoir encore envie
J’ai tout raté, je vais quand même pas rater ça aussi

À ton avis, Walter
Elle est con cette voix qui me dit de pas le faire, hein ?
On s’fait un doigt de fer, hein ?
Si je gagne je perds
Un clic et un petit coup à vide, comme ça pour voir comme ça va vite
Walter, ça va vite
Walter, ta gachette est légère
Et j’appuie
J’appuie autant de fois que j’ai voulu quitter la Terre
Je te remplis le bide, Walter
Tu vas le faire, hein ?

Ma famille vous m’entendez ?
J’ai bien réveillonné
Je vous laisse m’oublier
Dans le téléphone je rayonne et ris au nez du marchand d’auréoles
C’est la fête on déconne
La voix des gens résonne
La porte explose
Entrez, entrez, faites comme chez bientôt plus personne
Je vous attendais mes amis
Le premier qui veut ramasser avant moi n’a qu’à s’avancer
Vas-y

Vas-y
Quand t’es près t’essayes de m’empêcher
J’ai fini d’écouter les bons conseils des gens pressés
Les antécédents t’échappent, enculé !
Et puis t’es qui, pour compatir, enculé ?
On est encore le 31 décembre
On va quand même pas faire le compte à rebours ensemble
En bande, à faire semblant
Je veux commettre devant vous le seul crime qu’on peut faire sans gants
Ça te dérange ?
Retourne à ton foie gras le cœur léger
Walter est chargé
Chargé de me détendre
Il est temps d’aller au lit
J’ai rien dit à ma femme
Elle m’aurait dit fais-le et ça m’aurait coupé l’envie
Économise tes larmes pour un mort qui a de l’avenir, chérie
Mais ceux-là savent lire, vieille tirelire encore à liftinguer
Tu parles avec ton cul
Rappelle-toi le premier jour où tes parents m’ont vu
J’ai dit : « l’argent fait pas le bonheur »
Ils m’ont répondu que le bonheur fait pas l’argent non plus
Marché conclu
Pour toi je l’endure
Mes les serviettes et les torchones ne se lavent pas aux mêmes températures
Et tu m’as fait manger nature
Des sardines de renommée
Des tartines de remords
Et des mille-feuilles de factures
Sale pfff…
J’ai trop de respect pour les putes pour t’appeler « sale pute »
Allez ciao
J’ai trop nagé parmi vous
Une balle et j’vous tue tous d’un coup
J’ai le doigt sur la gachette
Je suis prêt
Je suis l’esclave ou le maître
À quelques centimètres près
Bonne année

Taipan – Court Circuit

http://songs.to/#!pl=09e4de40b297e97d83614b7f89226e73d736a357

[Intro]
Bah ouais…
J’suis d’retour dans ma saloperie ma gueule, hey !
Moi ça va, pépère… Et toi ça va ?
Écoute celle là !

[Couplet 1]
Mais vas-y pète les tambours
Qu’on pète une pétanque avec les lingots de la vieille Bettencourt
Mec je pète l’écran et hop le bordel est en cours
Tu veux la vérité papy mais t’as pas les dents pour
On tape sur le crâne tellement lourd
Tu vas faire du hoola-hoop à travers ton trou d’balle
Maintenant : cours !
Tu fais le roi t’es même pas la reine
C’est l’ramdan, le carême
Les trois quarts du rap game vend des barrettes au cap d’Agde
Bah ouais !
C’est plus dur de vendre ta musique
Que de vendre un somnifère à des narcoleptiques
Taipan, demandez l’original pas de blague
J’ai la dalle j’pourrais bouffer une anorexique
Normal que les perdants regrettent
J’t’offre un enterrement de rêve
J’réclame un paiement de dette
Et si la gloire me tourne le dos je la pète en levrette

[Couplet 2]
J’écris mes strophes pour mon best-of
N’essaye pas de m’imiter tu seras mon presskopf
La crème de la crème j’ai le shining, red rhum
Mon planning n’attend pas
J’arrive comme un Tampax en dreadlocks
J’arrive comme une vodka-Destop
J’arrive du désert, j’ai de bonnes anecdotes
Tu veux faire l’amerloque, tu filmes au caméscope
Travaille ta méthode ou bâillone-toi au chatertone
Le rap c’est comme ton premier amour à l’école, elle est conne
Mais t’oublies pas, tu l’imagines toujours comme à l’époque
J’ai donné tout mon cœur parce que je voulais tout baiser
La hauteur c’est dans la tête, le sol est toujours sous tes pieds
Tu veux faire le tube de l’été, il faut être large d’esprit
Plus large d’esprit qu’une secrétaire au FMI
Si tu cherche ton honneur, il est au tri sélectif
Si ton trou du cul parlait, il porterait plainte chez les flics

[Couplet 3]
Y’a que deux choses qui m’intéressent : l’univers et la chatte
J’aime le premier bien large, la deuxième bien étroite
Y’a quoi, normal, si la vie n’est qu’une étape
Je la finirai contrôlé positif au test anti-dopage
Je me pose des questions, alors je crame un bison 4 pour la perception
Ma perversion : la course à la perfection
J’aime pas les riches mais si j’le deviens j’ferai une exception
T’es dégoûté, t’as tellement pas d’idées
Mais ne prends pas ta nullité pour une fatalité
Mais non, car t’as aussi des qualités
T’es mi-homme, mi-salope, tu respectes la parité
Je laisse les lunettes à Johnny Hallyday
Je f’rai d’la pub pour les téléscopes #JohnnyNarguilé
Céhashi, Youss, Taipan, Bomayé
On a l’histoire à programmer, ça y est

Une petite interlude Musique avec Lyrics

Une petite interlude Musique avec Lyrics,

Selection majoritairement old school du jour :

La Cliqua – Requiem

[Daddy Lord C et Rocca – Refrain] (x2) :
Assez (assez), en voilà assez
Le système glisse, mène, sonne ton requiem
Haine, peine, parsèment le dilemme
Le système glisse, mène, sonne ton requiem

[Daddy Lord C et Rocca – Premier couplet]
Assez (assez), en voilà assez
Agacé, lassé des excès je vais tout casser
Arrêtez, j’étouffe, laissez-moi respirer
Ma vie perd son sens, mon goût, mon souffle est épuisé
Tout s’efface, qu’est-ce qui se passe, où sont mes traces ?
Dans un désert de glace, ma face, mon tout devient flasque
Un casque, un masque à gaz, pour mon crâne
Puisque dans mon cerveau bouillonne une tempête, une bourrasque
L’existence absorbe mes substances, méfiance
L’impuissance donne naissance à bien de perpétuelles souffrances
Pense au bon sens, à l’intense résistance, ma conscience lance l’offensive
La sentence avance et on ne pense qu’à se remplir la panse
J’ai beau m’appliquer, lutter pour être plus méthodique
La rue guide mes pas vers un cap pas catholique
Chaotique, incompatible aux produits chimiques
Mon cas dépasse scientifiques, avec eux toutes choses physiques
Oh ! Bientôt vos maux briseront vos cerveaux
Métro, boulot, dodo, trop d’idiots suivent le troupeau
L’impôt ou l’échafaud, faut donner ta peau pour du repos, pour un tombeau
Je ne suis qu’un robot mais la fierté de mon bourreau
Bluesé, entourloupé, leurré, l’esprit emmuré
Ecoeuré, préférant passer pour un demeuré
La drogue dont je me came, le hip-hop ma seule denrée
Rentre dans le stress qui oppresse le négro beurré
Sors, viens faire un tour dehors, explore, sors de ton décor pécore
Si la rue tu ignores, tu ignores pourquoi je suis hardcore
La vie, la mort, lutte à corps à corps
Encore l’aurore, encore une journée d’effort
On rapte ma pensée, capte mes idées, plutôt que m’adapter
Je préfère encore me suicider
Suicider, vendre son âme, son bien, sa vie au diable
Que de servir de pâture à des incapables

[Refrain] (x2)

« Back in the ghetto, back in the ghetto… »

[Daddy Lord C et Rocca – Deuxième couplet]
J’étouffe dans des décombres, souffre de maux en nombre
Vis dans une pénombre, l’ombre des cons m’encombre
Ils poussent vers le vice, dans les villes en polyester
Où vit l’homme perdu à la recherche d’un salaire
Je suis la faille, le produit qui déraille, l’appareil déglingué
La caille, l’entaille du système, la volaille qui braille au travail à la chaîne
Je vois des hommes qui gueulent de stress
Cesse que le système te prenne ton mental en laisse
Business, défaite, méfait, en fait c’est net
On rentre en décadence dans une société soi-disant prête
Là où je fourre mes pattes, on m’emboîte, m’exploite de gauche à droite
Je tâte, mate l’obstacle et avec hâte, « bah ! », l’éclate
J’ai des choses à dire, mais peu de fric pour l’avenir
Sans mentir, je n’ai pas besoin de filles pour m’adoucir
On me colle, on m’isole en sous-sol, manque de bol
Même en camisole, mes paroles prennent leur envol
L’anonyme, ultime victime que le régime opprime
Frime dans le crime, tandis que je m’anime dans la rime
Sans centimes, crevant la dalle à la recherche d’un Pascal
Le jeune de la rue craque, braque pour quelques balles
Haaa ! Qui sonne le requiem ?
Tombe dans la messe qu’on te parsème de chrysanthèmes
« Get down ! »
Get down, plutôt guette dans ma tête ce boucan
Mes cellules, l’une après l’autre, se dérobent, foutent le camp
L’incident m’incitant à un tempérament moins excitant
Pas étonnant à tes dépends je décide de prendre du bon temps
L’hygiène on s’en tamponne, survivre faut que tu t’y cramponnes
Dans ma zone la drogue vaut bien plus cher que la couche d’ozone
Ingurgite ma zic synthétique, vas-y avale mon Aspégic
Plein de techniques, pas de critiques sans gimmicks
Prêt à tout pour du fric même à de l’aérobic
Le vice devient une porte de sortie au lieu d’un hobby
Cette phobie, l’Etat produit un tas de photocopies
Youpi youpi ya ! Youpi ya ya yo !
Dans les quartiers chauds l’honnêteté fait pas de vieux os
Dire « s’il vous plaît » ça me déplaît, moi j’ai dépassé ce cap
Mon Hijack capte, décape, tape tous les new jacks
Qui vont à l’encontre du Chief Rocca ou du Daddy Mac

[Refrain] (x2)

 

Rocca – Le Hip Hop mon Royaume

[Premier couplet]
Fils d’immigrés, d’un père et d’une mère colombienne
J’aurais dû être sur scène un chanteur de salsa mais manque de veine
La vie que je mène me fit changer de voie, mais trop de haine
Troquer mes congas pour un mic, faire du rap comme du sport
Contact, chaque claque, coup dur de la vie me font au fur et à mesure
Un pacte d’actes contre toute attaque, come back
Retour en arrière, retour en enfer
Autant de galères que de déceptions amères
Personne ne me fera taire, parler m’est vital comme respirer
Si demain un flic m’agresse soit sûr qu’il sera dans mon texte
Je vexe par mes réflexes, la rue a fait de moi ce que je suis, gars
J’aurais pu vendre du shit, faire du blé, j’ai préféré dealer des mots
Des rimes, m’ôter de l’anonyme, de toute faille
Me faire remarquer comme un graphe dans les rails
Du métro, au boulot trop d’idiots suivent le troupeau
Robots d’un système de prolos, faut sortir de là « Yo no soi bovo »
Aujourd’hui je suis fat, video compact, porte de la marque
Le monde est devant toi n’attends pas qu’il débarque

[Refrain]
Le hip-hop mon royaume, mon home, sweet home
Pour lui j’ai combattu même avec des hématomes
Le hip-hop mon royaume, mon home, sweet home
Pour lui j’ai combattu même avec des hématomes
Le hip-hop mon royaume, mon home, sweet home…

[Deuxième couplet]
Seul devant ma feuille, un bic en main, un paquet d’années s’empilent
Voilà plus de six ans que je rappe, j’ai bossé pour ce vinyle/CD
CD qui me vaut une mémoire, un book des pages ma vie
J’ai pointé, étoffé mon souk pour être large aujourd’hui
Je ne regrette rien de ce que j’ai pu faire
Jette un regard amer sur certains amis d’hier
Bref, je suis vite devenu la référence, le chef
Le hip-hop mon royaume que je répartis en fiefs
FatCap, bombe, des tags au premier rap le temps passe vite
Depuis que je samplais sur ma cassette des beats
Le posse Nikoumouk mettait les toys à leur pupitre
A l’époque j’étais bien trop petit mais rêvais d’être MC
Comme eux je n’ai pas baissé mon froc, tout pour le hip-hop
A peine je commençais que des faux producteurs me léchaient les bottes
Fuck la pop et toute sa camelote !
J’ai grandi parmi les menottes afin de tchatcher comme cela me botte
Garçon Old school, New school, là n’est pas la question
Mais qui se fait du pognon en rappant de sales chansons ?
Représente, représente 96, La Fourche, 18ème, gars, sur ma ligne 13

[Refrain]

[Troisième couplet]
Pour l’amour du rap, pour l’amour du mic
J’ai préféré être dans les bacs que sur les bancs de la fac
Chaque projet de ma vie prend enfin forme
Persuasif comme un magnum, je laisse au guag l’ultimatum
Mon album terminé, je gomme le premier, en sors un autre
Sortez le vôtre ! Je serais là pour celui qui se vautre
Hold-up, attentat, kidnapping de micro-test, MC d’ici
A l’assaut des scènes, des parties, radios, j’incendie tout Paris de mon…
La Cliqua mon crew du Fourchlin Zoo
Partout où nous avons été les gens se souviennent encore de nous
Joue mon disque, mixe enfin du bon rap hexagonal
Une vraie instrumentale et un style phénoménal
De quoi chauffer les ondes FM, QM, sur BPM de même flow
Molo, même en solo mon style sort du lot
J’ai toujours été là présent mais tu ne me voyais pas de l’ombre
Ma clique gît comme le pétrole en grand nombre

[Refrain]

 

Swift Guad ft L’indis – Ma Rime

[Refrain]
J’te donne ma rime, elle est belle, elle est sale
Elle essaye, elle s’étale, elle fait pas dans l’détail
Ça c’est ma rime, elle pue la tombe et les braves
Elle sent la bombe et les graf’, elle est dans l’ombre et elle taffe
J’te donne ma rime, elle t’énerve, elle t’épate
Elle préfère les tess crades que d’squatter dans les boîtes
Ça c’est ma rime, la sombritude que mes potes fredonnent
Elle sent l’bitume, elle sent l’pétrole comme les côtes bretonnes

[Couplet 1 : L’indis]
Près des ruelles, le macadam, loin des prunelles de Farrakhan
Sache que ma rime a bien connu les deux jumelles de Manhattan
J’veux planer avec ma plume tel un pote d’Icare
Gars c’est pas faute d’y croire, comme l’électeur qui vote en Côte d’Ivoire
Parfois ma rime n’a aucun sens, n’a même pas l’sens du rythme
Elle connait les odeurs d’essence et la présence d’urine
Elle répare mes fissures, plus efficace que le passage Carglass
Et c’est pas avec vos Tasers qu’on fait des massages cardiaques
Sans papier, ma rime est clandestine mais garde une grande estime
Elle cherche un plan d’esquive quand elle finit sur l’banc des skins
Ma rime est gratis, me guérit d’tout c’qui m’égratigne
Elle a du respect pour Hugo, Baudelaire, Eminem et Rakim
Quand elle n’est pas crédible, là rect-di c’est rédhibitoire
Qu’importe c’que tu m’prédis, j’la peaufinerais même après 10 victoires
Elle fait la différence entre crack et shit
Mais elle peut t’faire passer un paquet d’chips pour l’hostie du catéchisme
Plus efficace qu’un psychologue, que tous vos médocs, c’est ma coloc’
Triste ou rigolote, pas d’un niveau médiocre
Et pour faire chier vos présidents j’écris des Maza-rimes
Faire des textes en prose, j’me demande bien à quoi ça rime

[Refrain]

[Couplet 2 : Swift Guad]
Ecoute ma rime à double sens, elle est caché sous un tchador
Ma rime est une souris qui danse, tous les soirs quand les chats dorment
Tu la détestes ou tu l’adores, parfois ma rime elle est hardcore
C’est en plein air que je la sors, elle donne toujours du fil à retordre
Elle s’énerve, ça tape fort, en effet ma rime te saigne
Elle a mis dans sa ligne de mire des fachos comme Marine Le Pen
Elle est pointue et raffinée donc elle assassine le game
Ma rime est ma meilleure amie depuis qu’le rap m’a dit « je t’aime »
Elle extériorise une peine, elle aime les marées humaines
Des fois elle est assez vulgaire donc elle nettoie ta cérumen
Elle pourrait casser une chaîne, salé sucré, rime sale et suspecte
J’aime vider mon bic comme ma bite aime cracher du sperme
Ma rime est un avion de chasse, elle est assez compétitive
Elle est tassée comme un gros joint, quand elle débarque, on récidive
Face à elle on est si petit donc on veut monter si vite
Elle est la seule sur cette planète qui peut combler mon déficit
Mes rimes sont décalées, très carrés, est-ce que t’es préparé ?
Le taf faut le faire bien quand la routine nous fait caner
Hip-hop rescapé qui ne parle pas sur le dos de certains
Ma rime se parfume à la rue et pisse dans de l’eau de Guerlain

 

Fabe ft Al – Correspondance

[Couplet 1 : Al]
Talant, 26 juin 1998, salut Befa, quoi d’neuf depuis la dernière fois ?
Pour moi, toujours la même. En c’moment j’taffe un vrai calvaire
J’m’emploie à gagner un salaire de misère
Dans une atmosphère qui pue comme l’enfer
Y paraît qu’quand tu travailles t’as le droit à des
Espérances, j’sais pas mais en faisant mes palettes
J’ai du mal à m’dire que j’ai de la chance
Au fait, j’voulais savoir si t’as pas un pote
Qui peut m’faire un son, tu sais ici c’est pas New York
C’est juste Dijon
Pour assouvir sa passion, ça relève de la mission
J’suis là à regarder loin devant moi
En rappant mes textes dans l’vide
Mais j’vois pas l’endroit où hip-hop rime avec avenir solide
Les incertitudes se cachent derrière les embûches
Tu t’excites comme une abeille dans sa ruche
Et tu t’rappelles qu’il faut remplir la cruche
Et mettre du pain dans la huche
Dur d’avancer sans obstruction
Les murs, comment en faire abstraction ?
Le futur s’annonce difficile dans sa construction
Ne brusquons pas les choses, ça veut dire quoi ça ?
Est-ce que les choses se gênent pour me brusquer moi ?
Souvent j’pense qu’on est abonnés à la souffrance
Aux carences sur le plan de la chance
Comme vivre dans une substance qui s’endurcit
Jusqu’au jour où plus aucun mouvement n’sera permis
Pas verni, mal servi, pas un radis en poche
J’entends « le paradis est proche »
Mais on nous prend pour des cloches
J’veux faire faire mon truc alors j’m’accroche
Mais pour combien de temps ?
La paroi est glissante, les prises sont peu nombreuses
La chute peut-être imminente
Bon j’arrête, je n’chiale pas plus
Au fait, j’attends grave le prochain opus
Tchao, à plus

[Couplet 2 : Fabe]
Quand j’faisais 19H00-6H00 du mat à porte de la Chapelle
J’trouvais qu’les sacs  » La Poste « 
Etaient tous plus lourds que la vie est belle
J’fais partie d’ceux qu’ont pas eu peur de suer
J’recevais pas d’courrier, mais ça m’a pas empêché d’trier l’tien
Servir des verres à des poivrots derrière un bar qui n’m’appartenait pas
J’ai dit « j’me casse », ils m’ont dit « on t’retient pas »
Alors j’suis parti et si j’en tiens pas rancœur aujourd’hui
C’est qu’mon cœur pense à tous ceux qui sont toujours là-bas
En train d’trimer pendant qu’j’raconte ma vie au cro-mi
Remarque j’y croyais, j’disais « j’réussirai, c’est promis « 
En notant chaque idée qui traînait sur un papier volant
Ça fait un bout d’temps
D’après c’que j’ai appris, on a tous une place en enfer
Pour un plus ou moins long séjour
Et y a des jours on n’sait plus comment faire
J’espère pas faire trop d’mal, j’veux juste respirer
L’avenir est incertain, même si t’es le mec le mieux assuré
Ça peut rassurer et ça peut faire monter la pression
Entre c’qu’on fait et c’qu’on dit, y a la bonne foi et la discrétion
J’vais voir c’que j’peux faire au niveau du son
Mais bon t’as vu, t’es déjà venu
Paris c’est pas New York non plus (x3)

PS: J’t’écris de chez Cut, on est le 11 Juillet
J’avais oublié, quand j’étais petit c’était l’époque de l’été

 

Fabe – Ca fait partie de mon passe

[Couplet 1]
Je me rappelle une époque où mes potes partaient placer
Placer depuis ? Depuis leurs noms sont effacés
Ils ont choisi chacun leur vie, moi j’ai choisi la poésie
Fabe était écrit sur les murs de Paris, avec le possee
J’ai couru comme un bandit
Ca m’a évité des problèmes
Ça m’a permis d’extérioriser ma haine
D’un système basé sur le profit
On a tout chir-dé sans tié-pi
Avec un style qui tapait trop, des bons flows
Tout part dans les couloirs du métro
La Comatec pleure encore
On n’a jamais eu les mêmes gouts pour le décor
Alors, j’ai dû recycler mes idées
Troquer ma bombe contre un stylo et du papier
Mon kiff, c’était de voir partout mon nom
Paix à tous ceux qui partageaient ma passion
Je continue de marcher la nuit et ce même si c’est sans taguer
Ça fait partie de mon passé

[Refrain]
Ça fait partie de mon passé (x6)

[Couplet 2]
Je me rappelle une époque où je révisais mes cours
Au secours, des lascars se tapent dans la cour
Je sais chacun s’en sort comme il peut
Je ne blâme personne, c’est mieux
Je me rappelle à cette époque, j’étais moqueur, tailleur
Envers les élèves travailleurs
Des bonnes notes sans travailler, c’est dur, sûr
C’est comme ça qu’on se casse la figure (et merde)
Mais quand on veut on peut alors, j’ai décidé de faire mieux
En vérité, j’ai eu mon bac pour ma maman
Concrètement dans ma vie aucun changement (du vent)
Et tous les jeunes vous diront ça
Le baccalauréat c’est fait pour rassurer la mi-fa
T’es obligé d’aller plus loin
Sur le marché du taf, bac + 5 ou tu vaux rien
A la fac j’ai constaté qu’il n’y avait pas de places assises
Alors j’ai fait mes valises
Et comme le fric qui devait servir à mon éducation part à l’armée
L’éducation Nationale qu’elle aille se faire en…
… Enfin non je voulais juste dire, elle fait partie de mon passé

[Refrain]

[Couplet 3]
Je me rappelle une époque où je n’écoutais rien du tout
Vas-y, c’est bon je m’en fous, j’ai les clefs dans ma poche
Je sors quand je veux, je rentre quand je veux en fait
Je fais ce que je veux
Ma mère pleure, mais bon je n’suis pas là
Donc je ne la vois pas, voilà pourquoi je n’m’inquiète pas
A cette époque, j’connaissais pas le prix du loyer
Je n’savais même pas qu’elle devait lutter pour exister
Trop fier, pour la serrer dans mes bras
Lui dire je t’aime, je n’y pensais même pas
J’avais pas le temps j’avais des affaires à faire
C’était plus important que de m’occuper de ma mère
Ce genre d’erreur je ne pourrais jamais l’effacer
ça fait partie de mon passé

[Refrain]

[Couplet 4]
J’ai assez d’époques pour remplir tout un album
Mais bon cette fois-ci c’est la bonne
Il y a des passés qui passent bien, ceux qu’on retient (Et puis?)
Et puis celui qui nous contient
Parfois je pense c’est inutile de regretter
Mais ce n’est pas une raison pour oublier
Car me rappeler est le meilleur moyen d’éviter le retour
Des erreurs … Qui font partie de mon passé

[Refrain]

 

Fabe ft Mokless – Remballe

[Mokless]
On évite de retourner nos blousons
On va vers une direction et c’est la bonne que nous épousons
A elle, fidèle comme la traduction de mon blase
Aujourd’hui je vis d’elle, pas prêt à tout pour avoir la vie belle
C’est pas grave, rien ne changera mes vers
J’continue même si j’bave devant une liasse de billet verts
J’préfère, m’écarter, négliger c’qu’ils visent
Car quand ils posent j’me reconnais pas dans c’qui disent
A mes yeux, ils passent pour des pantins
Et c’est le vécu qu’oblige certains à ne pas faire de rap enfantin
Ils pourront dire que j’suis culoté mais pas piloté
J’connais peu la vie et j’cite c’que j’ai pu noter
Menotté sans le vouloir, sans le voir, puni comme un élève
Qui s’pointe au bahut sans son devoir
Croire les gens, aujourd’hui c’est dur, dans nos têtes ça sature
Ton bluff passe pas comme un chèque sans la signature

[Fabe]
Mokless, Befa, on est là pour exposer les faits
On a écouté le skeud et franchement il est ble-fai
En plus de ça on a capté qu’tu nous bluffais
On s’est dit: « Si c’est ça faire un album, tout l’monde le fait »
Tout le monde le sait que tu mens et que tu pompes tout
La merde ça vend, dealer d’la came et ça explique tout
Pléonasme, avec ton son pourri tu plais aux nazes
Le show-biz flippe de toi comme la bouteille de gaz
Fais flipper la France profonde à chaque seconde
T’es tellement raide que tu fais même pleurer la Joconde
Allez, remballe, t’as fait ton temps, la qualité attends
T’as pas entendu le message c’est

[Refrain x2]
Remballe ta came, tes berceuses et tes romans
Mokless, l’impertinent, c’est juste pour le moment
Et comment on déchire ça? Comme ça et pas autrement
Histoire d’faire notre taf proprement

[Fabe]
Remballe, tes rimes à 2 balles, ton flow à 2 balles
Ta maison de disque et ton directeur artistique à 2 balles
Tes meufs à poil à 2 balles dans tes clips à 2 balles
Et ton style à 2 balles estime toi heureux c’est tout c’qu’on déballe

[Mokless]
J’suis content pour toi, ça m’fait plaisir, tu pars de rien
Et quand j’écoute ton disque franchement cousin tu parles de rien
Quand j’te vois on s’ressemble mais quand tu penses on n’a plus de liens entre nous
Comment on fait si on s’entend pas entre nous?
Ton faux style gars, j’le sens pas et même on en rigole entre nous

« Regardez-moi ça, tout est complétement bidon, c’est réel »

T’en as assez du bon son ? (Lé lé la)
Ca servira d’leçon (Oua oua oua)
Est-ce que tu mords à l’hameçon ? (Lé lé la)
Ou c’est la Scred Connex’, celui qui veut y s’vexe

T’en as assez du bon son ? (Lé lé la)
Ca servira d’leçon (Oua oua oua)
Est-ce que tu mords à l’hameçon ? (Lé lé la)

[Mokless]
Les imiter ? J’ai évité d’emblée. A ces gens-là
J’avais pas envie de ressembler, même sans blé on dévie pas
T’inquiète les apparences trompeuses on s’y fit pas
Les deux morceaux pas mal dans ton album ça suffit pas
Et comme on n’est pas d’accord, on s’unit pas
Si on t’voit on t’sourit pas, ni en province ni sur ris-pa
On a choisi la vérité, t’inquiète elle, elle ne pourri pas

[Fabe]
Tu gazes, tu kiffes tes phases, tu crois qu’tu tues?
On t’laisse ber-flam mais nous personnellement on croit que tu pues
Réussir, on comprend pas qu’t’ai su
Même si ton entourage est composé à 100% de ceurs-su
Tu peux t’asseoir dessus
Le succès, tu sais pas c’que c’est puisqu’ils sont tous déçus
C’est comme un coup de massue, quand on rappe tu flippes
Quand on rappe, le rap est explicite
Et même que quand on rappe tu sues
Tu cherches la scène, puis tu nous vois alors tu cherches l’issue
Tu pleures? J’te prête un bout de tissu?
Tape pas ton ce-vi, message reçu?

[Outro]

Tu sais très bien qu’j’parle de oit (x4)

Remballe (remballe) ta came (ta came), tes berceuses (tes berceuses) et tes romans (tes romans) (x8)

Casse-toi, dégage, vire de mon champ visuel, tout de suite, maintenant, vite fait
Plus jamais parler d’toi, espèce de saloperie, tu sais très bien qu’j’parle de oit
Arrête de faire style ça t’fais rire
Scred Connex’ cousin, le groupe qui monte comme tes nerfs quand ta femme parle de son ex
Et ouais, t’inquiète, on fait la promotion du bon son, duo d’choc

 

Fabe – Au fond de nos coeurs

[Fabe]
D’où on vient tu t’en fous alors regarde ce qu’on fait
Regarde ce qu’on fait, regarde ce qu’on fait
D’où on vient tu t’en fous alors regarde ce qu’on fait
Et si ça fait de l’effet, lève ta main re-fré
D’où on vient tu t’en fous alors regarde ce qu’on fait
Regarde ce qu’on fait, regarde ce qu’on fait
D’où on vient tu t’en fous alors regarde ce qu’on fait
Et si ça fait de l’effet, lève ta main re-fré

Au fond de nos cœurs…
Dès qu’il sent l’approche extérieure, il se resserre comme un étau
T’entends l’écho ? Nada !
Tout le monde à l’affût, personne à l’écoute
Notre seul échange est un refus

Au fond de nos cœurs, c’est comme un ghetto
On s’enferme afin d’être fort, on joue les fins
On se renferme sur nous même
Même qu’au fond de nos cœurs ça sent le renfermé
Comme une baraque humide où pourrirait un corps décharné
Acharnés on l’est tous, pense tous qu’on va dans le bon sens inné
On prend confiance, l’histoire de notre vie on l’a déjà vue au ciné
Sinon, c’est la routine et l’accoutumance
On parle tous ici de tolérance, mais quand t’y penses…

Au fond de nos cœurs, c’est comme un ghetto
Dès qu’il sent l’approche extérieure il se resserre comme un étau
T’entends l’écho ? Nada !
Tout le monde à l’affût, personne à l’écoute

Je te parle de communiquer
Sans tourner en bourrique comme un tourniquet
La peur de la peur de l’autre m’a rendu parano c’est niqué !
Je peux pas abdiquer, piquer du nez, peux pas pratiquer
Je peux pas baisser la tête, j’ai trop lutté pour qu’on nous manque de respect
Différent, regard de l’autre sur moi, digérant
« T’es pas dans ta banlieue » encore un flic qui se croyait marrant !
Belligérant, au service de ceux que j’aime pas
Entrer dans les rangs ?
Je peux pas en bonne santé, en étant mourant
Je peux pas t’aimer si tu mens, je peux pas partir en courant
Je peux pas aimer un tyran, j’peux pas faire de sentiments
Je peux pas couler du ciment sur les pieds d’un type
Et le jeter dans la Seine gentiment
Je revois la scène j’ai des sentiments
Aussi des pressentiments, du feu sur les continents
J’en vois partout, et ce que je ressens ça semble évident

Au fond de nos cœurs, c’est comme un ghetto
Dès qu’il sent l’approche extérieure il se resserre comme un étau
T’entends l’écho ? Nada !
Tout le monde à l’affût, personne à l’écoute
Notre seul échange est un refus

T’as vu, personne demande pardon
Dis-moi comment tu veux qu’on excuse ?
Tu m’exclus, alors je t’exclus et on vit reclus
Chacun chez soi, une info sans exclusivité
Avant que mon avis compte je dois présenter une pièce d’identité
Et encore moi « Dieu merci je fais partie des chanceux »
Avec la notoriété, ils ont oublié que ma peau est pigmentée
Mais moi j’oublie pas, c’est ma rancœur face aux a priori
En théorie, t’es intégré lorsque t’as réussi, abruti !
Je m’intègre pas, je suis né sur Terre, j’ai du respect pour l’Homme
Mais le dieu que j’adore n’est pas un billet vert
L’air de rien, nos gorges se serrent, regards de travers
Des vies amères et pour arranger nos affaires
Au fond de nos cœurs…

 

Koma – Loin des reves

 

[Couplet 1]
J’ai jamais ressenti le besoin de jour les bandits dans les parages
Mes pages noircies le soir sont pour des gars dans une voie de garage
Un barrage face à la connerie, la folie qui nous conduit
Derrière des barreaux ou vers un taff qu’on n’a pas choisi
On vit
Loin de l’idéal, loin des rêves que l’on fait la nuit
On voudrait s’évader mais c’est comme si nos pieds étaient pris
On vit dans l’espoir de sortir d’ici un jour
Et je t’assure que personne ne veut rater son tour
Autour de nous des gens nous incitent à ne rien faire
Glorifient le biz, le shit et les packs de bière
Fier
Je veux sortir, partir la tête haute
Me rattraper comme je peux, car j’ai commis des fautes
Je veux
Rien de plus qu’un aller simple vers le bonheur
Tracer ma route même si je doute qu’ailleurs, ce soit meilleur
Pessimiste à souhait, même si une lueur d’espoir existe
Plus rêveur que moi, tu meurs, et c’est pour ça que je persiste

[Refrain]
Loin de l’idéal, loin des rêves que l’on fait la nuit
On voudrait s’évader mais c’est comme si nos pieds étaient pris
On vit dans l’espoir de sortir d’ici un jour
Et je t’assure que personne ne veut rater son tour

[Couplet 2]
Si je fuis pas, je suis cuit, j’aurai beau crier
Rester sur le banc, le soir, regarder les étoiles briller
M’arrive de croire qu’y a plus d’espoir, qu’on est tous foutus
Qu’on est dans la merde, que c’est la connerie humaine qui nous tue
Le rêve fait la grève, achève le peu d’espoir qu’on avait
Si tu savais combien, comme moi, veulent s’envoler
Ne pas rester cloués au sol et ne pas stagner
Les années passent, hélas, et trop peu se sont tassées
Mais c’est pas un choix, gars, c’est le contexte qui veut ça
Y a pas de mauvais prétexte, y a juste pas assez de choix
Tu vois :
On vit loin des rêves que l’on fait la nuit
Mais moi je continue de rêver, car c’est tout ce que j’ai dans la vie
Y a pas d’erreur, un monde meilleur, c’est pas pour demain
Même si, autour de moi, des gens prétendent pouvoir m’en vendre un
Combat perpétuel, de l’amour virtuel
Une notion du bonheur ici faussée par le matériel

[Refrain]
Loin de l’idéal, loin des rêves que l’on fait la nuit
On voudrait s’évader mais c’est comme si nos pieds étaient pris
On vit dans l’espoir de sortir d’ici un jour
Et je t’assure que personne ne veut rater son tour

[Couplet 3]
Je fais mon taff, place mes paragraphes, attends que ça se décoince
Un gars de plus en place qui décoiffe et dont les dents grincent
Ni prince, ni lascar. Un Arabe en France
Un jeune en transe qui prend conscience des causes et des conséquences
Un gars qui pense, qui réagit face à l’hypocrisie
Les saloperies, les gens qui nous salissent aujourd’hui
Comme hier et comme demain, à côté de là et même très loin
Le scénario est le même et le problème, ce n’est pas de nous qu’il vient
Ce quotidien me lasse, hélas
Les rues sont dégueulasses
Et les chaussées, pleines de merdes de chien
Je viens d’un endroit uù les gens droits se font très rares
Où l’on rit du malheur des autres avant de se voir dans un miroir

[Refrain]
Loin de l’idéal, loin des rêves que l’on fait la nuit
On voudrait s’évader mais c’est comme si nos pieds étaient pris
On vit dans l’espoir de sortir d’ici un jour
Et je t’assure que personne ne veut rater son tour

Loin de l’idéal, loin des rêves que l’on fait la nuit
On voudrait s’évader mais c’est comme si nos pieds étaient pris
On vit dans l’espoir de sortir d’ici un jour
Un jour…

Sur la route tel est mon chemin
Observer et dissequer mon ame chaque matin
L’univers et moi ne devont former qu un
Interieur en paix pour ne pas s orienter vers le malin
Toujours en quete, tel un apprenti
Ascension spirituel je ne le cache pas
Ivre de connaissance et vivant l’instant
Reve a accomplir pour l enfant qui est en moi
Emerge un mot, tel un cavalier, tel est mon chemin….

 

 

 

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Si un jour tu doute de toi et de ton coeur, ne cede pas aux frissons de ces menteurs.
En ton ame se trouve un coffre dans lequel nul besoin d or
La force, le courage et la volonte sont inee, c est a toi de les reveiller
Meme si tu dois ramper avant de pouvoir reapprendre a marcher
Crois en toi et ne laisse rien, ni personne te faire croire que ce monde n est que fatalite…
Un jour un mec super modeste m as dit : Rien ne pourra m achever, rien ne me fera flancher …
Tu le connais ?

( ce message s adresse directement a une personne proche de mon coeur, mais marche aussi pour chacun de vous )

 

 

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Concept Jedi :

“Il n’y a pas d’ignorance, il y a la Connaissance;
Il n’y a pas d’émotions, il y a la Paix;
Il n’y a pas de passions, il y a la Sérénité;
Il n’y a pas de mort, il y a la Force »

 

Concept Sith :

« La paix est un mensonge. Il n’y a que la passion.
Par la passion, j’obtiens la force.
Par la force, j’obtiens le pouvoir.
Par le pouvoir, j’obtiens la victoire.
Par la victoire mes chaînes sont brisées.
La Force me libèrera »

 

Concept Sith vu par Dark Revan :

Il n’y a pas de passion… il n’y a que l’obsession. 
Il n’y a pas de connaissance. Il n’y a que la conviction. 
Il n’y a pas de but. Il n’y a que la volonté. 
Il n’y a rien… 
A part moi.